Le majoral René Raybaud inaugurera l’exposition consacrée à l’histoire d’une école qui tente de maintenir l’une des sept branches de la langue d’Oc. : Photo sophie Donsey « L’avenir du provençal est plus ou moins sombre » déplore Paul Martin.

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[BRIGNOLES] Président depuis 5 ans de l’association créée par son père en 1928, il explique : « Les pratiques locales se sont peu à peu perdues même si dans l’arrière-pays, beaucoup de jeunes y reviennent. Dans les familles parties à la ville, certains cherchent aussi à retrouver leurs racines à travers le parlé, les coutumes et le folklore ».

30 escoulan et 60 soci

Et de poursuivre : « C’est une langue que mes grands-parents parlaient couramment mais que je ne savais ni lire ni écrire. L’école a permis de me perfectionner et aujourd’hui on essaie de transmettre le flambeau aux nouvelles générations ». (...)

Voir en ligne : Lire l’ntégralité de l’article sur maville.com

webmestre, vendredi 5 septembre 2008.
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