[Avril 2007] CP bilingue à l’école de Lorient Merville : les élus UDB écrivent à l’Inspection Académique
[Avril 2007] Les élus UDB du conseil municipal de Lorient écrivent à l’Inspecteur d’Académie du Morbihan
[Avril 2007] Lettre ouverte à Mme Sylvie Cuculou, Inspectrice de l’Education Nationale de Vitré
[Mars 2007] Lettre ouverte à M. Philippe Couturaud, inspecteur d’académie du Morbihan
[Mars 2007] Appel du SNUipp pour défendre la scolarisation des enfants de 2 ans
Dans ma classe, nous sommes 10 qui devrions, comme moi, passer en CP bilingue dans notre écoleÉ Et à ma maternelle, nous sommes 38 enfants concernés (plus de 30% de l’effectif) pour les prochaines années ! Mais M. Couturaud, l’Inspecteur d’Académie, a dit que ce n’était pas possible et qu’il n’y aurait jamais de CP bilingue à Merville !
Moi, je veux continuer à apprendre le breton et je veux rester avec mes copains dans mon école. Avec eux et avec leurs parents, nous cherchons des idées pour faire changer d’avis l’inspecteur.
Si vous avez une ou plusieurs idées, si vous pensez que vous pouvez m’aider... vous pouvez nous contacter en nous laissant des messages sur ce site.
Trugarez deoc’h. Merci à vous.
Maiwenn
Je n’oublie pas le fest-deiz de Merville l’année dernière pour fêter la création de la classe bilingue sur votre maternelle. Le Derobienthon était une super idéeÉ 38 enfants aujourd’hui à apprendre le breton à Merville aujourd’hui ? C’est magnifique ! Quelle progression ! Il ne faut pas vous laisser faireÉ Il n’y aucune raison que la continuité ne soit pas assurée dans votre école. MaŒwen et les autres enfants doivent pouvoir bénéficier du breton au CP. ne lachez pas ! Je suis s r qu’il y a des centaines de gens qui sont prêts à vous soutenir.
Tenez moi au courant.
Lancez un nouveau Derobienton. Je suis prêt à souscrire !
Une fois de plius, l’administration veut casser la filière bilingue. Je vous ai soutenu l’an passé. Je suis prêt à continuer. 10 enfants en CP justifient largement une ouverure. Surtout avec le nombre d’enfants qui suivent et qui assurereront la continuité dans les prochaines années.
Je ne suis pas surprise de l’attitude de l’inspection académique qui n’a qu’une gestion comptable des enseignants, comme le prouve ce qui se passe sur l’accueil des deux ans. Concernant votre école, le refus d’ouvrir un CP bilingue est SCANDALEUX. Je ne connais pas d’école bilingue en Bretagne qui a connu une telle progression en seulement un an. A ce titre, Merville est déjà un symbole pour tous ceux qui défendent l’enseignement du breton à l’école. Et que la mairie de Lorient ne soutienne pas votre demande est incompréhensible. Je vivais Lorient comme une ville en pointe sur les questions de bilinguisme. Je me suis trompée. J’ai été trompée par les discoursÉ Ne vous laissez pas faire. C’est vous qui avez raison.
L’inspection Académique du Mrobihan doit revenir sur ses mauvaises décisions et la mairie de Lorient doit soutenir l’ouverture du CP pour les enfants de Merville. 38 enfants concernés, ils ne peuvent pas vous abandonner !
Dans le Finistère, l’Inspection est revenue sur ses décisions et a finalement accepté d’ouvrir les classes bilingues de Plougonvelin et de Plozevet. Dans le Morbihan, ça doit être la même chose pour Ploeren et pour vous.
Je sais que nous sommes nombreux à être prets pour vous soutenir.
Et avec tous les enfanst bilingues et leurs parents de cette maternelle de Merville qui doit nous servir d’exemple.
Maiwenn, il faut que tu continues à apprendre le breton.
Je m’appelle Fadeto, je suis provençale.
Les petits enfants de Provence ne peuvent même pas apprendre le provençal dans une école bilingue : il n’y a pas d’école car il n’y a pas d’enseignant.
Alors je dis oui au breton comme je suis oui au provençal, au corse, à l’alsacien, aux langues régionales alors que va commencer la semaine de la langue française.
Notre langue française est très belle, il faut la connaître, la parler correctement, l’écrire, mais il faut que notre langue régionale, quelle que soit la région, continue à être apprise par les petits bouts comme toi.
Samedi prochain nous allons à Beziers pour une grande manifestation pour la reconnaissance de notre langue d’Oc et la modification de l’Article 2 de la Constitution. Je sais que les Bretons en ont une aussi quelques jours plutard.
Il faudra crier très fort pour se faire entendre.
Courage, Maiwenn, tu vas retrouver tes copains, l’année prochaine.
Pourtoun de la Fadeto de Marsiho
Adieu (bonjour en occitan) Maiwenn,
C’est un Occitan de Nice qui te répond. Ton problème, hélas !
n’est pas un cas isolé, nous connaissons très bien ce genre de
situation en Occitanie. Une seule solution c’est rassembler un maximum de monde : parents d’élèves intéressés par l’enseignement du breton, associations favorables au breton, élus politiques de ta commune et des environs, faire signer des pétitions, manifester en masse devant l’inspection académique, en un mot faire pression contre des responsables frileux aux idées dépassées, surtout ne pas baisser les bras car nos ennemis n’attendent que ça !
Je te souhaite de réussir, car ta motivation pour ta langue originelle fait plaisir à lire, il en faudrait beaucoup comme toi.
Adieussiatz (que le Ciel te protège).
Reinat MATALOT
Démat déoc’h hag d’er vugaled.
N’on ket estonnet tamm ébet deus am eus lennet oa ho skol. Pal ar vro ch’all zo sklaer abaoé pell zo ;lazhet er yezhou evel ar brezhoneg hag ar ch’orse ; ret a vo deoc’h derc’h penn ; ober un galv dré kazetennou ; un galv d’er stourmérien d’emgann ;udb ai’ta ; ac’hub fr 3 ; hag evel laran derc’hmad " hep stourm ; breizh ébet. " da galon ganéoc’h.
Richard
Bonjour,
En tant qu’ex-prof, parent d’élèves et ex-déléguée..., j’ai bien quelques idées.. :-)
Et le souvenir d’une petite opération qui avait eu du succès ( un résultat !) :
Des parents d’élèves, las de réclamer vainement des remplaçants pour des profs absents, avaient, avec l’aide des fédérations ,
fait un sitting dans la cour du collège, accompagnés des élèves concernés.
Ce n’était pas en centre ville et il n’y avait pas foule ( 8h le matin en hiver ) et personne à regarder..
MAIS : le mot magique est MEDIA, il y avait une voiture de FR3 et des journalistes, et tout le nécessaire qui va avecÉ
Le tout a duré même pas une heure.
Le lendemain, des remplaçants étaient désignés !
Bon, je ne dis pas que pour le breton çà peut être aussi facile, mais néanmoins tous les hommes politiques, maires,
députés, préfets, etcÉ ont horreur de la mauvaise publicité, peur des médias et de l’impact de ce qui peut être dit et dénoncé publiquement.
Et Chirac qui prône toujours ( derrière nos frontièresÉ) la diversité culturelle, c’est le moment de lui rappeler, lettre, déclaration à la presse,
et cette période pré-électorale est l’idéal pour les mettre tous au pied du mur, faire des petites actions avec discours, banderolles devant les écoles, avec les petits avec les leurs, déguisés, même, et bien s r en invitant les médias pour qu’ils filment, prennent des photos, articles dans les journeaux, du bruit, quoi !!!
Le summum étant l’interview pour la télé, avec un petit reportage avec les enfants, "mettre la honte" aux pouvoirs publics ....
En plus, bon coup de pub vis-à-vis des autres parents et de l’opinion publique !
Bon courage, c’est le moment d’y aller :-)
Christiane
nantaise exilée en Haute-Savoie
J’ai soutenu l’action de la maternelle de Merville et me suis réjouie de son succès. Il n’y a pas de raison que cette action-ci, qui s’inscrit dans sa continuité ne le soit pas autantÉ si nous nous bougeons !
Des idées, oui ; mais s’agit-il vraiment d’être créatifs ?
Il me semble qu’il s’agit ici plutôt de logique :
pourquoi le bilinguisme serait-il un bénéfice en maternelle et plus au-delà ?
Je ne prétends pas être un exemple, mais ma propre expérience m’a beaucoup appris et enrichi (et continue à le faire) :
Pour mes parents, l’intégration était une priorité absolue. Néanmoins, l’utilisation et la connaissance de leur langue maternelle s’imposait tout autant.
C’est surtout beaucoup plus tard, une fois entrée dans le monde des adultes et du travail que j’ai vraiment pris conscience de ce que cela supposait :
la culture transpire dans la langue : le choix des mots, la richesse du vocabulaire, les possibilités de nuanceÉ reflètent les modes et les lieux de vie, les valeurs...
me confronter à ces différences, puis en prendre conscience, a enrichi plus les autres que moi-même (les méthodes de travail et les relations) sans que j’aie vraiment à fournir un effort (j’avais juste à prendre conscience de cette différence et à l’assumer)
ce bilinguisme (et cette multi-culturalité) a facilité mon apprentissage d’autres langues (aujourd’hui, je suis parfaitement trilingue et maîtrise 5 langues au total)
de la même manière, cela est devenu une véritable force lorsque j’ai travaillé au niveau européen, puis international : cela a permis des collaborations très fécondes, même avec des cultures que je ne comprendrais vraisemblablement jamais
plus globalement, cela m’a permis de développer une manière d’être et de relation aux autres, qu’aucun autre apprentissage n’aurait pu m’apporter.
Je pourrai en dire plus, mais de façon synthétique, je dirais que le bilinguisme (poursuivi) apporte les bénéfices suivants :
optimisation de la faculté d’apprentissage (pas seulement des langues)
forte capacité d’adaptation
augmentation du potentiel de développement personnel
optimisation des développements culturels et économiques
meilleures qualités relationnelles
pour n’en citer que quelques-uns.
Ceci si cela peut vous être utile, pour une argumentation.
Pour ce qui est des idées :
professionnelle de l’Internet, j’avais relevé les compétences particulièrement efficace de Pierrick sur le site de la maternelle de Merville : peut-être peut-il vous être d’une aide ?
si l’on considère que l’union (voire le nombre) fait la force, peut-être pouvez-vous faire appel à Cyber@cteurs pour obtenir un maximum de soutien ?
et je vais lancer l’alerte autour de moi pour stimuler la créativité !
En tous cas, bon courage ! Nous sommes avec vous. Et continuez à nous solliciter !
Kenavo !
Elisabeth
Vous avez tout mon soutien dans cette noble cause É
Oui au breton à l’école É Oui au libre choix des parents d’élever leurs enfants dans la langue de leurs ancetres É
A l’heure où l’on ouvre des écoles coraniques en France il est inadmissible de fermer des classes diwan É
Mes grands parents n’ont pas voulu m’apprendre le breton car ils voulaient que je sois "éduquée" É(c’est leur expressionÉ) et je regrette aujourd’hui cette décision d’un autre age É d’une autre époque É si je le pouvais je rattraperais cette erreur.
Je n’ai pas eu le choix !!
Laissons aux enfants le choix de parler la langue qu’ils veulentÉ on leur enseigne notre culture et après ils auront le choix de pratiquer ou non !!!
Ne vous laissez pas faire et s’il faut manifester : nous manifesterons !!!
Une fois de plus "l’Education nationaliste" bloque l’enseignement du bretonÉ Quelle hypocrisie au moment où la France dépense sans compter pour la "francophonie"É
Jusqu’à quand serons nous des perdants ?
courage MAIWENN meme en region ile de france cela nous concerne .MALARD DENEZ (6é departement BRETON ) kalon, kenavo
Bonjour, je m’appelle Fiona et je suis en petite section bilingue à Guidel. Ma maîtresse est en congé maternité depuis le 8 janvier et je n’ai toujours pas de remplaçant bilingue.
Bon courage à vous,
Une action commune concernant l’état des classes bilingues dans le morbihan ???? pourquoi pas ??? au moins dans le pays de Lorient ????
Kenavo deoc’h
Pourquoi pas une action commune ?
A Merville, le demi-poste affecté à la deuxième classe bilingue n’a été occupé qu’un mois par une enseignante vacataire qui a démissionné parce qu’elle n’était pas payée. Depuis, l’inspection académique n’a même pas passé une annonce à l’ANPE pour trouver quelqu’un et le poste reste vacantÉ et occupé par une remplaçante.
Cette remplaçante pourrait très bien être chez vous en ce moment si l’inspection académique avait recruté. Une sorte de service non fait de la part de M. Couturaud, l’inspecteur d’Académie qui sanctionne en ce moement les directeurs d’écoles pour service non fait (1/30e de salaire retiré en février et de nouveau en mars).
A Ploeren, il y a un projet d’ouverture qui a été refusé. A Languidic (on se souvient de leur action l’année dernière), ils n’ont obtenu qu’un demi-poste bilingue alors qu’ils demandaient un temps complet. A Plescop, il y a une demande en cours qui n’est pas prise en compte. A Grand-Champ, à l’école de la Souris Verte (voir dans les demandes de classes bilingues, colonne de droite)É
Alors, une campagne commune, parlons-en ! Oui.
L’association alsacienne "Culture et Bilinguisme d’Alsace et de Moselle/René Schickele-Gesellschaft" soutient les enfants et les familles de Merville qui exigent une scolarité bilingue français-breton de la maternelle au lycée.
Le combat continue, les mêmes causes, au-delà des déclarations des candidats à la présidentielle, produisent partout les mêmes effets. Hélas, il y a des "Merville" partout.
Chez nous ils s’appellent Niedersept, Wihr au Val, Guewenheim...
La technostructure est toujours opposée aux langues de France.
Le Président de l’association
François Schaffner
Les langues et cultures de France ont besoin d’être défendues face à l’intégrisme jacobin. Je suis moi même militante occitaniste.
Tenez bon !
Marie-Laurence SAúSSI. (St Vallier de Thiey, Pays grassois 06)
Chère petite MaŒwenn
Tu as bien raison de vouloir continuer à apprendre le Breton. C’est la langue de notre intelligence et du long travail de nos ancêtres qui l’ont construite durant quatre à six millénaires avant nous. Nous sommes en danger de la perdre à cause de la politique. Mon petit fils Tudual m’a dit l’an dernier quand il avait ton âge : " Hein Mamie, nous les Bretons, nous sommes obligés de défendre notre paysage avec l’idée française".
Il faudrait que nous soyions très nombreux à dire aux politiques que :
Oui, nous sommes Bretons
Nous sommes aussi Européens et Terriens.
Et si notre appartenance (on ne la choisit pas, elle est donnée à la naissance) est respectée par les politiques, alors nous pourrons accepter de travailler avec les autres citoyens de la République française pour construire une démocratie garantissant à chacun sa place à égalité d’intelligence avec les autres citoyens.
Malheureusement la politique française a tellement fait du mal à toutes les langues et cultures des Provinces que nous sommes devenus incapables de nous faire entendre dans leur langue, à égalité avec eux. Ils croient sincèrement que nous sommes un peu bêtes, et que nous ne savons pas ce qui est bien pour nous. Ce n’est pas complètement de leur faute : l’idée de la République est une belle idée. Et une belle idée c’est fascinant. Ils n’ont plus voulu voir qu’elle.
Mais comme le disait un grand poète : Léopold Sedar Senghor : "La France a réussi à faire passer son nationalisme pour de l’universalisme" Alors, nous nous retrouvons avec l’obligation de ne penser qu’en Français pour atteindre à l’universalisme. C’est ça le nationalisme français. Après il ne faut plus qu’obéir, se soumettre, et souffrir.
Nous essayons de nous défendre et de protéger "notre paysage" (celui de l’intelligence, du cœur, et du territoire) sans jamais être violents ni méchants.
C’est beaucoup d’efforts et de travail.
Parfois nous sommes fatigués. Mais heureusement, vous, les enfants, vous soutenez notre désir de travailler pour vous.
Bon courage à toi et à tous tes camarades de classe et à tous vos parents.
Je suis de tout cœur avec vous.
A galon
Colette Trublet
Ya d’ar brezhoneg evit bugale breizhÉ les danseurs et les musiciens de GWIK-ALET, réunis pour les répétitions hebdomadaires, seront encore à affirmer le soutien à toute initiative pour préserver une des facettes de l’identité bretonne aussi dense et variée qu’elle peut être.
Le soi-disant "état démocratique bleu blanc rouge" ( pays des soi-disant droits de l’homme : nation moralisatrice ) est-il devenu une démocratie "Stalinienne" ou "Poutinienne" ???
L’histoire par les faits a prouvé de façon objective (ni liberale, ni capitaliste, ni communiste, ni révolutionnaire É) qu’une langue même prétendu minoritaire et qui disparait É C’est l’humanité qui s’appauvrit. Les "pseudo démocraties" sont les grands ambassadeurs de l’appauvrissement des richesses ethniques.
Combien d’argent public de contribuables des "minorités régionales" de l’hexagone (fiers de porter les richesses de leurs terroirs originelles)seront encore nécessaires pour alimenter les "réceptions et banquets de la république" plus utile à faire vivre le bien-être de citoyens fiers d’appartenir à quelque chose ?
Vous, les décideurs de la république, élus du peuple, changez votre menu et carte des vins, pour un repas plus digeste, symbole d’une vraie mixité sociale et inter-ethnique dont vous nous cassez les oreilles à longueur de journée toute l’année. Avec l’actuelle surenchère politicienne qui revient de façon cyclique, quel candidat peut nous signer un engagement pour la pérennisation des identites régionales, vecteurs d’une sacro "unité nationale". Maiwenn, les "GWIK-ALET" t’ont rencontrée le 3 mars 2007 pour leur 40ème anniversaire. Tu sais déjà que nous soutenons la fierté de cette langue bretonne. Nous sommes toujours à tes côtés. Si les autres composantes de l’identité bretonne "chantent enfin une chanson commune" alors on progressera encore pour permettre à la rentrée 2007 que tu puisse continuer avec les copines l’apprentissage de cette langue bretonne.
Danserien ha sonerien GWIK-ALET
SANT-MALOU
Best of luck !
Please let us know if you need our help with any petitions etc.
William Potter
Partie Républicaine De Jefferson, Alabama
http://sandmountain.proboards107.com/index.cgi ?board=politics
Voir en ligne : Jefferson Republican Party
Pourquoi ne pas organiser une grève de la faim ou encore bloquer l’école ?
Plus facile à dire qu’à faire evel justÉ
Nous sommes avec vous !
Je te soutiens Maiwenn, j’ai un fils Jacques qui est en primaire bilingue en Alsace et il risque de connaître le même sort en passant au collège. Denis LIEB Conseiller Général.
eh an-me de gomz an dro d’er "message"-se doh an dud a vo em abadenneù. Ema berped an amzer de barrad doh an hani hag e asé lahein er brehoneg.
pascal lamour , electro-shaman
Voir en ligne : couraj
Continue ton combat, c’est une cause juste qui ressortira bien vainqueur un jour. On ne peut bafouer indéfiniment les droits d’un peuple.
A galon, kenavo
bonjour MaŒwenn
peut-être pourrais-tu adresser ton message à tous les enfants scolarisés en CP à Diwan, Div Yezh et Dihun afin qu’ils t’apportent leur soutien en écrivant directement à l’Inspection académiqueÉ
chans vat
Ce samedi 17 mars, toutes les personnes qui souhaitent voir l’occitan (et toutes les langues minoritaires) plus repésenté dans l’éducation et la vie publique en général, se réunissent à Bésiers, nous espérons ainsi peser sur les décisions de nos candidats à la présidence.
Pourquoi ne pas organiser une manifestation générale unissant toutes les langues minoritaires de France à Paris ?
Je vous conseille de contacter le comité d’organisation de la manifestation de Bésiers : www.manifestarperloccitan.com
Courage !
Evident : es encara una abominacion del sistèma francés de repression de las lengas.
La diversitat a l’exterior e l’exterminacion a l’interior.
Un sosten total per la classa l’an venent.
Voir en ligne : un sosten occitan
Chère Maiwenn, je me suis renseignée et j’ai peut-être trouvé une solution à tes tourments : il faut que tu demandes à ta maman et à ton papa de t’inscrire en CP à l’école de la nouvelle ville juste à côté de la tienne, où il y a du breton jusqu’en cm2. Désolée de t’apprendre ça, mais ce n’est pas juste de la faute de l’inspecteur d’académie si tu n’apprendras pas le breton, tes parents aussi sont responsables en refusant de faire les 10 minutes qui vous séparent de cette école. ;-) Kalon vat !
10 minutes de trajet semblent un compromis raisonnable en attendant de pouvoir former des classes de CP à Merville.
C’est vrai que quand on a une école dans son quartier, juste à côté de chez soi, on préfère aller à celle du quartier d’à côté, juste un peu plus loin. C’est quand même plus pratiqueÉ Mais oui, c’est logique ! Mettons tous les élèves bilingues de Lorient à Nouvelle-Ville !
Encore mieux ! Et si on mettait tous les élèves bilingues de l’ensemble du territoire, du MONDE, dans une seule école, quelque part au milieu brocéliande ? Ca arrangerait tout le monde. Surtout certains.
Sauf que dans ce cas, l’UNESCO peut tout de suite retirer le breton de sa liste des 3500 langues menacées d’extinction. La langue est déjà morte. Et c’est pourtant la politique actuelle de l’Etat. Obliger les élèves à se déplacer dans une autre école (et donc supprimer leur droit d’apprendre leur langue dans leur école), c’est pactiser avec la politique globale "ethnocide" de l’Etat.
Si on s’en tient a des "compromis" de ce genre, ce site n’a même pas d’intérêt. Pourtant, il en a un ! S’il y a des élèves pour apprendre le breton à Merville, ces élèves doivent pouvoir l’apprendre à MervilleÉ Et en plus, ils sont nombreux. Ils ne sont pas un ou deux, mais, en plus suffisamment du point de vue même de l’Etat, pour écarter tout argument fallacieux d’effectif ou de budget. Le problème est ailleurs, on le sait.
Alors refusons de marcher 10 minutes ! Exigeons un service public d’éducation là où il y a des écoles ! Point.
Un citoyen breton, de Lyon.
C’est trop facile, pourquoi toujours polemiquer. La situation n’est peut être pas idéale, mais en attendant c’est la plus facile, si les parents de Maiwenn veulent vraiment que leur fille continue à apprendre le breton. Il faut savoir ce que l’on veut dans la vie. Aller toujours au conflit ou pouvoir donner l’éducation qu’ils souhaitent à leur enfant.
Et pourquoi utiliser leur enfant dans un conflit contre l’éducation nationale, c’est aberrant !!! et Scandaleux (un mot souvent utilisé dans ce site). Il y a d’autres manières d’agir.
Il faut savoir faire des choix, alors à vous de choisir, vous faîtes peur à des parents qui pourraient se poser la question du bilinguisme pour leur enfant.
Reflechissez un peu.
Kenavo
Je ne comprends pas bien certains arguments développés dans ce fil. Rares sont les classes bilingues qui ouvrent par bonne volonté de l’éducation nationale. Il faut souvent que les parents soient mobilisés, organisent des manifestations (encore récemment dans le Finistère à l’initiative de DIv Yezh, l’année dernière à Bulat Pestivien et à Languidic où les parents avaient occupé l’école et l’inspecteur d’Académie envoyé la police pour les déloger !!!) Je ne vois rien de scandaleux de la part de parents de dire que leur enfant va arrâter le breton parce que l’éducation nationale ne veut pas ouvrir de cours préparatoire bilingue dans leur école. C’est leur droit et ils ont raison.
je doute que les parents aient envie d’aller au conflit mais c’est bien l’inspecteur d’académie qui les y pousse. De plus, si j’ai bien lu, l’inspecteur d’académie leur a dit qu’il n’y auarait jamais de CP bilingue dan leur école. Et pourquoi devrait-ils l’accepter ?
Visblement, les parents de Maiwenn font le choix de se battre pour obtenir que leur enfant continue d’apprendre le breton dans leur école ! respectons leur choix et soutenons les !
Je ne comprends pas ceux qui leurs disent d’aller dans une autre école ? Pourquoi ? Il ne faut qu’une école bilingue à Lorient ? C’est comme ça qu’on développera l’enseignement du breton ? J’aimerai avoir des éclaircissementsÉ
ouvrez une diwan,
Il n’y a que ça qui peut leur faire peur, vous ouvrez une école avec tous les enfants qui désirent être bilingues !!
A terme, il faudra bien qu’ils payent l’enseignant.
Ecoute Maiwenn j’ai entendu le Jacquot dimanche soir qui une fois de plus se fendait de la diversité.
Tu devrais peut-être lui demander de mettre en pratique ces belles paroles en donnant un petit coup de pouce pour vous.
A l’occasion tu pourrais lui rappeller que toutes les langues de France (dites minoritaires) attendent vainement la mise en pratique de ses paroles et qu’il veuille bien signer la charte européenne des langues.
Et puis tu pourrais peut-être auussi lui rappeller que si nous sommes Bretons, Occitans, Basque ou autre, nous n’en sommes pas moins Français et Européens. Mais peut-être moins français que d’autres quand nos grands parents combattaient en première ligne au côté des tirailleurs Sénégalais en 1914.Notamment lorsque ceux-ci faisaient partie de régiments ayant refusé de tirer sur la foule de nos aieux en 1907 à Béziers et dont nous faisons la commémorration ces jours -ci
Moins français certainement car bon à verser notre sang dans les tranchées de Verdun mais pas à exister avec nos cultures millénaires, nos langues et notre histoire propre.
Enfin tu pourrais lui dire que samedi 17 mars nous manifestons à Béziers pour la Langue D’Oc et pour toutes les langues de France et qu’il serait bien pour redorer un blason bien terni qu’il fasse un geste à cette occasion.
Bon Courage.
Enric THERON
Occitania
membre du CALR
Demat !
Je recopie ci-dessous le message que je viens d’envoyer à bilingues.merville@yahoo.fr pour les soutenir.
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Monsieur Chevrel, et chère petite MaŒwenn,
C’est aussi en pensant à vous que j’ai fait ce reportage sur agencebretagnepresse.com :
"DivYezh-Naoned : succès du Fest Deiz dimanche 11 mars"
en page Nantes pour le moment, à la Une bientôt ? Oui, si vous êtes nombreux à le lire.
Si vous pouvez le faire passer à ce M. Couturaud, votre Inspecteur d’Académie attardé, qui ne parle lui-même sans doute AUCUNE langue
étrangère, ou très mal, qui en a honte, en est complexé et se soulage par cet ignoble blocage (c’est mon interprétation rapide !), j’en serais
vraiment contente.
J’aimerais aussi que Lionel Buannic (www.brezhoweb.com) accepte de faire une
parenthèse, hors de son sujet principal, pour votre cas, lors de sa prochaine WebNoz à Lorient, taverne du Roi Morvan lundi prochain 19 mars à 20 h 30, émission qui sera en direct sur Internet.
Si j’étais vous, je lui enverrais rapidement la proposition de faire parler brièvement quelques enfants EN BRETON, sur cette grave question pendant l’émission.
Ou bien de faire un "sujet" à l’avance, dans la rue, devant l’école, par exemple, avec des enfants qui ont démarré dans le bilinguisme et
expliqueraient leur cas actuel.
En effet, dans l’émission en direct il inclut des "sujets" tournés à l’avance (ce qui permet à l’équipe de faire une pause), donc ce serait possible, si ce n’est pas pas trop tard.
Sur brezhoweb.com le contact avec le site est :
contact@brezhoweb.com
donné dans "Infos légales".
A galon ganeoc’h, gant MaŒwenn hag gant he mignoned ha mignonezed.
Maryvonne Cadiou à Nantes-de-Bretagne
Etrange façon de parler d’un sujet important ! utiliser une enfant ??ASSUMEZ donc vos choix : mais au fait quels sont vos choix justement ? VOTRE école bien à vous ou bien une éducation différente, enrichissante ouverte sur les autres ? Je crois que vous TROMPEZ tout le monde ! si vous voulez vraiment que votre fille apprenne le breton DANS DE BONNES conditions vous pouvez le faire en allant à Nouvelle ville !!! donc je pense que vous menez un combat tres EGOISTE et c’est bien DOMMAGE, c’est pourtant une noble cause É je doute vraiment de vos motivations en revanche je ne doute pas que vous soyez nuisible à cette cause en agissant de cette façon
Je ne sais pas si c’est la personne qui a écrit ce message est la même qu’un peu plus bas puisqu’elle ne s’identifie pasÉ
Je ne comprends pas cette agressivité. Les parents de Maiwenn semblent avoir fait un choix : que leur enfant aprenne le breton dans leur école. Pourquoi, au nom de ce choix, devraient-ils changer d’école ? C’est quoi Nouvelle Ville ? Je ne comprends pas.
C’était mon 1er message ( ce qui prouve que je ne suis pas là seule dans ces sentiments). Moi je suis agressive ? Il n’y a que la vérité qui blaisse ..
Nouvelle-ville est une école publique qui propose la filière bilingue à 400 metres de l’école Merville et qui existe depuis 7 ans. Il y a donc une solution pour maiwenn si seulement ses parents acceptaient d’être un peu moins égoistes et un peu plus solidaires d’autant que des liens existent entre les 2 écoles ...alors dire qu’il n’y a pas de solution est faux et donc ça m’enerve d’autant que ça décribilise tout le travaille de communication positive fait à côté pour faire venir les enfants dans cette filière ! ça vous donne envie d’inscrir vos enfants de lire ça ????
Vous dites que l’école de Nouvelle propose une filière bilingue depuis 7 ansÉ j’imagine donc que c’est une école où la filière biligue est aujourd’hui solide. Il me semble donc que c’est une bonne chose qu’il y ait à Lorient une autre école à proposer du breton aux enfants. la solidarité, puisque vous en parlez, ça pourrait aussi consister à aider les parents de Merville à obtenir ce que vous avez obtenu pour vos enfantsÉ J’imagine qu’à Nouvelle Ville, tout n’a pas du être facile au début, même si maintenant ca va mieuxÉ Est-ce qu’il y a un collège pour assurer la continuité ?
je vois que vous ne connaissez pas bien la situation à Lorient : il n’y a pas une forte volonté politique de soutient et bien que la filière de Nouvellevile existe depuis 7 ans elle s’est construite petit à petit. Il faudrait beaucoup d’autres écoles à proposer cette filière c’est une évidence mais il faut aussi renforcer celles qui existent É plus il y aura d’enfants bretonnants mieux ce sera mais en attendant que l’administration suive il y a des solutions pour les enfants qui vont entrer en CP l’année prochaine : on ne peut pas demander d’ouvrir une classe pour 10 enfants alors qu’il y a une sructure à 400 mètres pour les accueillir et que d’autres classes sont fermées É il faut rester pragmatique Rome ne s’est pas construite en un jour
Pourquoi ne pas demander une ouverture pour 10 enfants ? il me semble que cela s’est déjà fait. A Quéven, je crois, et dans le Finistère aussiÉ
Combien y a-t-il d’enfants à Nouvelle ville ? Combien en CP l’année prochaine ?
je ne connais pas les chiffres exact désolée ! Je ne dis pas qu’il ne faut pas le demander je dis qu’il ne faut pas s’étonner que ça ne soit pas accepté É il faut continuer à demander cette ouverture mais il faut en même temps s’occuper des enfants qui pour le moment se retrouvent sans rien É alors si vous trouvez qu’il vaut mieux arrêter le breton plutôt que d’accepter d’aller dans une autre école en attendant d’avoir mieux je dis que c’est ridicule É à chacun son point de vue : vous pouvez continuer à regarder votre nombril et pleurer en diasnt que c’est trop injuste ou aller de l’avant et continuer à vous battre É
Je suis d’accord avec vous pour dire que les parents doivent continuer à demander l’ouverture d’un CP dans leur écoleÉ je crois d’ailleurs que c’est ce qu’ils font et que c’est le sens de cet articleÉ On lit sur le site du Conseil Culturel, de Div Yezh ou ici que c’est un droit. les parents ont raison d’exiger que ce droit soit respecté dans leur école. Je suis prêt à les soutenir dans ce genre d’initiative. Et puisque, comme vous l’avez dit, il y 7 ans qu’il existe déjà du breton à Nouvelle Ville, je pense qu’il est temps dans cette grande ville de Lorient qu’il y ait une autre école à assurer l’enseignement du breton jusq’au CM2. Nouvelle Ville, j’imagine, doit être saturé. Il est temps d’ouvrir ailleuirs.
A Lorient, les parents peuvent choisir, c’est un point important. Ils peuvent inscrire leurs enfants à Diwan (quartier du Manio) chez Dihun à l’école Saint-Christophe, depuis 99 ou 2000 à l’école de Nouvelle Ville et depuis novembre 2005 à l’école de Merville. La filière bilingue continue au collège pour le privé, pour le moment il n’y a pas de possibilité de continuer au collège dans le public, c’est un travail de longue haleine que les parents de Nouvelle Ville ont choisis de défendre.
En ce qui concerne le débat sur ce site pour le CP à Merville, je comprends tout à fait la démarche faite, mais par contre je ne suis pas d’accord avec la façon de le faire.
Je suis maman de 2 enfants en filière bilingue à Nouvelle Ville, et si comme tous ceux qui ont mis des messages sur le site, je fais partie des personnes qui ont soutenues l’ouverture de Merville. Je suis pour le développement de la filière à Lorient. Par contre, il y a des façons de faire les choses.
Tout d’abord, l’élément le plus important à prendre en compte ce sont les enfants et non pas les parents. L’inspection d’académie a décidé de ne pas attribuer de poste de CP à Merville à la carte scolaire de février, c’est navrant, je suis d’accord, mais il y a toujours des réajustements à la rentrée de septembre. Si la continuité de l’enseignement bilingue n’était pas assuré à Nouvelle Ville, je n’hésiterais pas une seconde à changer mes enfants d’école, les avantages d’un enseignement bilingue sont tellement evident et important que mon choix serait fait. Donc après tous les efforts fait depuis l’année dernière, si le CP n’ouvre pas à Merville, on arrête tout. C’est une façon de voir les choses. Ne me dites pas que 400 m, c’est tellement dur. Je sais que les enfants se sont faits des copains, qu’ils sont bien dans leur école de "quartier", mais l’école de Nouvelle Ville est aussi très bien, l’équipe enseignante est vraiment très bien. Quand nous organisons des choses en breton pour les enfants, les autres enseignants sont intéressés par ce qui est fait et bien souvent participent aussi à ces activités. Les classes bilingues sont intégrées à l’école, c’est très important. Il y a aussi la possibilité d’échanger avec l’école de Merville pour les classes bilingues mais aussi pour les classes monolingues.
De plus, je ne peux pas le garantir évidemment, mais je ne suis pas s r que cette démarche faite par les parents de Maiwenn soit le reflet d’une demande des parents de la filièreÉ On ne voit pas beaucoup de commentaires des parents de Merville. Les parents de Maiwenn sont-ils les seuls (à part le webmestre, bien s r) ?
Je crois que les actions menées à plusieurs sont plus porteuses que des actions menées seules.
Je lis depuis plusieurs jours les commentaires qui se succèdent sur ce sujet et je suis vraiment navrée de voir tous ce qui se dit.
Pour moi, la façon de faire n’est pas la bonne, on le sait et d’expérience, ce n’est pas en attaquant l’inspection et la mairie (qui quand même a fait des efforts de ce point de vue, notamment dernièrement avec la signature de la charte Ya) que nous pourrons dialoguer ensemble et faire avancer et developper la filière bilingue sur Lorient. C’est un travail qui se fait avec la mairie, mais on peut aussi comprendre la mairie quand on voit que l’inspection supprime environ 10 postes sur Lorient pour la rentrée prochaine (avec sans doute fermeture de 2 écoles).
Pour certains, je sais tout cela n’avance pas assez vite, mais on le saurait si il y avait vraiment une volonté de tous. C’est s r, l’idéale serait d’avoir des classes bilingues dans toutes les écoles, mais pour cela il faut savoir mettre en avant les avantages d’apprendre une autre langue et point vraiment très important, travailler ensemble et non pas tout seul. Ce n’est que comme cela qu’on pourra avancer.
Donc, la seule solution pour le moment est d’aller à Nouvelle Ville, si les parents de Maiwenn veulent vraiment que leur fille continue à apprendre le breton. et puis promis, on n’est pas méchant à Nouvelle Ville, on ne va pas les manger.
Maman de Nouvelle Ville.
Je lis dans le message précédent que "la façon de faire n’est pas la bonne, on le sait et d’expérience, ce n’est pas en attaquant l’inspection et la mairie (...) que nous pourrons dialoguer ensemble et faire avancer et developper la filière bilingue sur Lorient."
Cela m’oblige à faire deux commentaires :
l’expérience des parents de Merville, ce sont 45 jours de mobilisation, conlue par un Derobienthon, qui avait permis l’ouverture d’une première classe bilingue en maternelle sur décision du Ministre de l’Education Gilles de Robien. Le dialogue avec l’inspection académique n’avait été qu’une fin de non-recevoir.
concernant la mairie de Lorient, l’effort de la municipalité en faveur du bilinguisme sur ce dernier mandat est pour le moins légerÉ Mais j’y reviendrai plus longuement dans un prochain article.
Aujourd’hui, un an après l’ouverture, il y a 38 enfants en classes bilingues à Merville. 2 classes sont ouvertes. un demi-poste, pourtant affecté, n’a même pas été recruté. L’inpection académique ne pense aucune annonce à l’ANPE et l’enseignement est assuré par unreplaçante qui, si le recutement avait eu lieu, pourrait par exemple être en ce moment à Guidel où le remplacement en classe bilingue est assuréÉ par un enseignant monolingue. C’est une sorte de service non fait (le mot est à la mode chez les directeurs d’école) de la part de l’Inspection Académique.
Quel dialogue avec l’IA. Celui a clairement annoncé la couleur : "Il n’y aura jamais de CP à Merville." Quant aux parents, ils se sont clairement exprimés par 2 fois par sondage organisé par l’IEN de l’école : ils demandent un CP bilingue dans leur école de quartier. Personne ne veut les entendre. Personne à Lorient n’a voulu les soutenir. L’inspection a aussi fait pression sur le enseignantes pour leur interdire de s’exprimer, alors que bilingues comme monolingues, elle soutiennent toutes la demande parentale d’ouverture d’un CP. Comment pourrait-on reprocher aujourd’hui à un parent de vouloir continuer à s’exprimer ?
Je crois qu’il faut au contraire l’encourager à ne pas se résigner. Comme le dit Rozenn, des ajustements sont encore possibles à la rentrée. Ce n’est pas en se taisant que les parents obtiendront satisfaction à la prochaine rentrée.
La continuité au collège est aussi un sujet dont il faut parler. L’ouverture d’un CP à Merville est la garantie de la continuité de la filière bilingue au collège public dans les prochaines années. Un avantage certain pour les enfants de Merville et de Nouvelle Ville que l’école de Nouvelle Ville, ne pourra jamais obtenir seule.
Le temps n’est certainement pas à la résignation.
Amitiés.
Il y a des gouvernements qui utilisent les enfants de leur pays pour faire la guerre. Et ce avec une arme !
Ici, c’est avec de l’encreÉ Et ça frappe plus les esprits. J’ai entendu sur Rennes qu’une manif de Diwan aurait lieu sur votre ville de Lorient elle sera sans enfants ?
J’ai bien l’impression que cette petite fille cherche juste de quoi continuer de façon personnelle. Elle a peut-être déjà trouver un moyen tel que l’aide d’étudiant payé par CESU (50%de crédit d’impôts).
Cela n’empêche qu’elle (et ses parents avec) doivent être décue de quitter ses petits copains mono et bilingue de son école !
Et puis je croyais que dans cette bonne ville de Lorient il y avait eu beaucoup de projets de fermetureÉ Alors que quelqu’un se batte pour l’ouverture d’une classe dans une école c’est un beau combatÉ
Courage
Pour connaître les parents de MaŒwenn, je puis vous assurer que leur seul souci est que leur enfant, comme les 9 autres actuellement en grande section, continue le breton en CP dans l’école de Merville l’année prochaine. Et que les autres enfants de la maternelle (ils sont 38 au total) puissent continuer à apprendre le breton à Merville, leur école de quartier, dans les prochaines années. Et si ça n’ouvre pas cette année, ça n’ouvrira jamais. L’IA a été clair : il n’y aura jamais de CP à Merville." C’est bien maintenant qu’il faut le faire changer d’avis. Après, il sera trop tard !
Comme vous le dîtes, il y a beaucoup de projets de fermeture sur Lorient. Je ne développe pas sur les autres écoles. Mais sur Merville élémentaire, une classe qui ferme. Sur la maternelle, un demi poste qui ferme (justement un demi-poste lié à l’enseignement bilingue). Alors oui, "que quelqu’un se batte pour l’ouverture d’un classe dans une école, c’est un beau combat." Merci à vous.
Bonjour Maiwenn, courage pour ton apprentissage au breton.
Il y a peut-être une porte de sortie : écrire une lettre à l’adresse des droits de l’enfant (je n’’ai pas l’adresse mais se renseigner) pour cette injustice.
Car apprendre le breton pour toi, c’est l’ouverture vers le monde, puis une richesse éducative. Je suis s re que tu auras réponse et que tu peux trouver quelqu’un qui s’occupe des droits de l’enfant en disant que cela te pertube et que c’est contre ta
volonté. Dis moi en des nouvellesÉ
florença Nicole de TOULOUSE/ TOLOSA OCCITANIA
Amicalement à toi
Lo nhac lemosin reçauguet quela letra de Maiwenn, una pichona bretona de 5 ans e demieg. QuŽ li fit sonjar que quo era parier en Occitània .
En Lemosin o en Charanta occitana, i a pas de seccion bilinga e l’Education Nationale” fai tot per empeschar l’eisida d’un ensenhament de l’occitan, quitament pichon-pichon !
Coratge, Maiwenn, te sostenem dins ta lucha per l’egalitat culturala .
bonjour,
j’aurai aimé apprendre le breton, mon frère l’a fait car il s’est retrouvé dans une école où les cours étaient donnés en breton par des profs bretons.
Je n’ai pas eu cette chance.
Je ne suis pas militante non plus.
Pourtant j’ai de véritables suées lorsque je me prends à penser à une Bretagne remportant des victoires.
C’est la première fois que je réponds à un appel.
Avez-vous pensé à la cour européennes, celle des droits de l’homme ?
Vous devriez demander à l’église de scientologie leur dvd sur les droits de l’homme, ou le chercher sur internet. Le n 26 est celui du droit à l’éducation, la dernière phrase est "nos parents peuvent choisir ce que nous apprenons"
Je crois qu’il y a peut être un secteur "droit de l’homme" au gvt français (?) mais en tout cas j’en suis s re pour l’europe à Bruxelles. Alertez-les !
bon combat
Arzhela
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