A la matenelle publique de Bannalec, 22 enfants sont pré-inscrits pour bénéficier d’un enseignement bilingue français-breton dès la prochaine rentrée.

Dans la même rubrique
Janvier 2008

[Janvier 2008] Classe bilingue à Bannalec : la roublardise d’un vieux renard

[Janvier 2008] François Marc, sénateur de la Bretagne... administrative

[Janvier 2008] Elections en Cap Sizun

[Janvier 2008] L’allemand par immersion à l’école ?

[Janvier 2008] Lettre de la fédération UDB du Morbihan au maire de Bannalec

Plus d'articles

[Version actualisée - 22/01 - 23 heures] La demande d’ouverture provient de parents attachés à l’école publique, dont la grande majorité n’est pas bretonnante. Elle est soutenue par l’ensemble de l’équipe pédagogique de la maternelle. Des locaux sont disponibles pour ouvrir la classe bilingue. Toutes les conditions sont donc réunies pour garantir une ouverture dans les meilleures conditions, l’importance des effectifs garantissant la pérennité de la filière pour les prochaines années.

Pourtant, l’incompréhension de quelques-uns et les intrigues de quelques autres pourraient empêcher cette ouverture. Commençons par les incompréhensions.

Le projet menacerait l’école Diwan ?

A Bannalec, une école Diwan est ouverte depuis 1982. Cette année, elle est fréquentée par 59 enfants (+ 8 enfants par rapport à 2006). En 25 ans d’existence, cette école Diwan, soutenue par la municipalité, est aujourd’hui bien inscrite dans le paysage scolaire du pays de Bannalec. Grâce à Diwan, 8,7% des enfants inscrits en maternelle à Bannalec bénéficient d’un enseignement bilingue. Il sont 7,1% en élémentaire. (1) On notera, et c’est important pour la suite, que certains d’entre-eux proviennent de communes voisines.

C’est en premier lieu au nom de la défense de Diwan que le Maire, Yvon Le Bris, s’oppose aujourd’hui à l’ouverture d’une classe bilingue à la maternelle publique. Pour lui, et il n’est pas le seul à penser ainsi dans la commune, l’ouverture d’une classe bilingue à l’école publique pourrait mettre en péril l’école Diwan. Sa position est donc simple : si les parents souhaitent que leur enfant apprennent le breton, qu’ils les inscrivent à l’école Diwan !

On ne peut, bien-sûr, que se féliciter d’avoir à Bannalec un maire si engagé dans la défense de Diwan. Il n’empêche qu’Yvon Le Bris se trompe. Et pour plusieurs raisons.

Le développement d’une filière bilingue à l’école publique ne met pas en danger Diwan. Il suffit de regarder les chiffres. En Bretagne, sur les 129 communes où existe un enseignement bilingue, 15 disposent simultanément d’une école Diwan et d’un enseignement bilingue public. (2)

- A Quimper, Carhaix, Nantes, Landerneau et Baud, l’enseignement bilingue progresse dans les deux filières.
- A Vannes, Lannion, Brest et Pontivy, les écoles Diwan sont en progression alors que l’enseignement bilingue public est en recul.

- Seules les écoles Diwan de Rennes, Josselin et Paimpol semblent marquer le pas cette année face à l’école publique qui continue de progresser.

Ainsi, il n’existe que trois communes où Diwan serait en difficulté aux côtés d’une filière bilingue publique en meilleure santé. La relation de cause à effet n’est pas démontrée. De surcroit, le phénomène est largement minoritaire. (3)

Certains enseignants ne seraient pas favorables

Initié par quelques parents qui se sont groupés en collectif, le projet de classe bilingue est soutenu par l’ensemble de l’équipe pédagogique de la maternelle publique. Le phénomène est trop rare pour ne pas être souligné. L’ensemble des enseignants favorables, dès l’ouverture, à l’enseignement bilingue, constitue la meilleure garantie d’intégration de cet enseignement dans l’établissement. C’est aussi la meilleure garantie contre toute "ghettoïsation" de la classe bilingue dans l’école. La meilleure garantie de son développement dans l’avenir. D’autant que l’ensemble des enfants pré-inscrits vit sur la commune-même de Bannalec.

Pourtant, certaines enseignantes en élémentaire seraient, parait-il, opposées au projet. Répondons en deux points à cette "rumeur".

- L’école élémentaire n’est pour l’instant pas concernée par le projet. Et il y a le temps, avant que le problème de la continuité se pose, de discuter avec ces enseignants.
- Pour autant, l’enseignement bilingue doit-il être soumis au bon vouloir d’enseignants monolingues, en poste, qui semblent plus préoccupés par leurs habitudes de travail que par l’enseignement donné aux enfants ? Si tel était le cas, la réponse serait bien-sûr non. Pourrait-on imaginer que l’enseignement de l’anglais, devenu obligatoire en élémentaire, ne soit pas assuré au prétexte que des enseignants n’en veulent pas ? L’administration de l’Education nationale a répondu à ce type d’objection en créant des postes fléchés "anglais". Il doit en être de même pour le breton.

Voilà pour les incompréhensions. Passons maintenant aux (petites) intrigues.

Déshabiller l’école publique de Bannalec ?

Pour Yvon Le Bris, "l’enseignement du breton, c’est Diwan !" Comment ne pas être enthousiaste en entendant un maire défendre Diwan avec tant d’ardeur ? Attention cependant aux manipulations. Comme Yvon Le Bris, et avec beaucoup d’autres, nous défendrons sans relâche les écoles Diwan, parce qu’elles pratiquent un enseignement immersif, parce qu’elle sont laïques et gratuites. Pour qu’elles soient, un jour que nous espérons le plus proche possible, intégrées au service public de l’éducation.

Doit-on pour autant, au nom de ce combat, empêcher le developpement de l’enseignement bilingue à l’école publique ? Une nouvelle fois, la réponse est non. Pour au moins trois raisons.

- La première tient à la sauvegarde de la langue bretonne. Si "la progression annuelle de l’enseignement bilingue ralentit de plus en plus" (c’est le cas actuellement), "le nombre de locuteurs continuerait à diminuer au moins jusque dans les années 2060. La stabilisation se ferait peut-être alors aux alentours de 20 000 brittophones, mais comment pourrait se maintenir une langue - qui est de moins en moins apprise - avec si peu de locuteurs ? Avec ce scénario, le risque de voir la langue bretonne s’éteindre avant la fin de ce siècle est très important." (4) Est-ce ce que nous voulons ?

- la seconde est pédagogique. Les écoles Diwan pratiquent une pédagogie d’immersion linguistique en breton. Les écoles publiques bilingues une pédagogie dite "à parité horaire" (50% du temps d’enseignement en breton, 50% en français). Puisque le choix pédagogique existe, les parents doivent pouvoir l’exercer.

- La troisième tient à la défense de l’école publique à Bannalec. Si les 22 enfants pré-inscrits en classe bilingue suivaient les recommandations d’Yvon Le Bris, ils devraient donc quitter l’école publique pour s’inscrire à Diwan. L’inspection d’académie s’empresserait de fermer une classe à la maternelle publique dès la prochaine rentrée, suite à la perte d’effectifs. Est-ce ce que veut M. le Maire de Bannalec ?

On retrouve d’ailleurs la même duplicité chez l’Inspectrice de circonscription, qui s’oppose aussi au projet de Bannalec, au motif qu’un autre projet est en cours d’étude à Quimperlé et peine à émerger. Pour elle, "le projet de Bannalec est sans objet" (sic) et elle invite les parents à inscrire leur enfant à Quiimperlé.

Yvon Le Bris soutient-il cette position des services de l’éducation nationale ? Est-il prêt, et avec lui les enseignantes "récalcitrantes" d’élémentaire, à voir son école publique se vider au profit d’une école à Quimperlé ? Est-il prêt, dans ce cadre, à indemniser la commune de Quimperlé pour l’accueil des enfants de Bannalec ? Est-il prêt à financer la charge supplémentaire qu’engendrera le transport des enfants bilingues de Bannalec vers Quimperlé ? Poser les questions, c’est donner les réponses...

Oui à la généralisation de l’enseignement bilingue

La raison doit l’emporter. Le projet de classe bilingue porté par les parents et les enseignants de la maternelle publique de Bannalec doit être soutenu sans réserve. Comme on l’a déjà vu à Lorient il y a deux ans à la maternelle de Merville, il démontre que, quand une équipe enseignante soutient un projet, le nombre de parents intéressés croît très rapidement. 22 enfants pré-inscrits, c’est plus que n’en demandent les propres circulaires de l’Education nationale pour ouvrir une classe bilingue.

L’exemple de Bannalec confirme ce que nous disent les sondages réalisés ces dernières années. 80% des bretons sont favorables à l’enseignement bilingue. Quand il est proposé, et qu’il est soutenu, une large part des parents, dont la très large majorité n’est pas bretonnante, est prête à y inscrire leurs enfants.

Les élus doivent soutenir ces demandes sans réserve. A Bannalec comme ailleurs. Mise en place par les services de l’éducation nationale, la politique de pôle doit être combattue car elle ne vise qu’à organiser la pénurie d’enseignement bilingue, par une stricte logique comptable qui prepare l’enterrement définitif de la langue bretonne. Ceux qui ont mis le pied dans cette logique funeste devraient regarder dans quoi ils marchent. Koc’h ki du !

Oui à l’ouverture d’une classe bilingue publique à Bannalec. Oui à l’enseignement bilingue français-breton dans toutes les écoles de Bretagne.

Toutes ? Toutes. (5)

2008, année de la langue bretonne ! 2008, bloavezh ar brezhoneg ! (6)

- [1] Données issues du Rapport sur la situation de l’enseignement bilingue, édité par l’Office de la langue bretonne, téléchargeable en suivant ce lien
- [2] id, pages 21 et 22.
- [3] Il y a trois communes où l’enseignement bilingue est aujourd’hui en recul : le Relecq-Kerhuon, Lorient et Saint-Brieuc. Pour le Relecq-Kerhuon, Marion Lepache, adjointe au maire nous a expliqué par mail (22/01 - 23 heures) que la "diminution du nombre d’élèves est due à l’ouverture d’une antenne du collège à Guisseny pour désengorger le collège du Relecq, où les places d’hébergement (gérées par le CG) n’étaient plus suffisantes." Ce phénomène est donc positif et la conséquence d’un développement de l’enseignement bilingue sur ces communes. Rien à voir avec Lorient où les effectifs sont en recul dans les trois filières, symptome d’unengagement insuffisant de la municipalité. Pour St-Brieuc, nous n’avons pas d’information.
- [4] Est-il encore temps de sauver la langue bretonne ? in "La langue bretonne à la croisée des chemins", page 129. A commander à l’Office de la langue bretonne. 25 euros.
- [5] Voir également l’article Vers une généralisation de l’enseignement bilingue à Bannalec publié sur ce même site le 20 décembre dernier
- [6] Lire sur ouiaubreton 2008, année de la langue bretonne - Bloavezh ar brezhoneg et La langue bretonne au cœur des élections municipales et cantonales

webmestre, mardi 22 janvier 2008.

6 commentaires

  • Demat deoc’h Bonjour à vous. Je cite votre article : "On retrouve d’ailleurs la même duplicité chez l’Inspectrice de circonscription, qui s’oppose aussi au projet de Bannalec, au motif qu’un autre projet est en cours d’étude à Quimperlé et peine à émerger. Pour elle, "le projet de Bannalec est sans objet" (sic) et elle invite les parents à inscrire leur enfant à Quimperlé."

    La volonté de l’Education Nationale serait d’ouvrir une classe bilingue à Quimperlé. Pour la 2ème année consécutive, elle relance le projet auprès de la municipalité.La réunion de l’année dernière à démontré que seuls 5 enfants auraient été scolarisés à l’école maternelle Bisson, lieu choisi. 5 enfants pour une commune de près de 12 000 habitants, c’est peu ! En fait, c’est le résultat de plusieurs facteurs concordants : 1 : l’éducation nationale suit les directives parisiennes en faisant semblant de donner une place à la langue Bretonne dans l’enseignement alors que les moyens sur place ne suivent pas et que la réelle volonté n’existe pas. 2 : la municipalité de Quimperlé n’a pas la volonté d’ouvrir une classe bilingue (cherchez un mot en Breton sur le site de la mairie). L’inspectrice n’incite pas du tout les élus à faire de la publicité sur l’évènement. 5 enfants pré-inscrits lors de la première réunion de l’an dernier pour une commune de près de 12 000 habitants, c’est étonnement peu ! Après tout, il n’y avait pas 10 parents d’élèves à cette réunion. C’est dire si l’information est mal -ou pas- passée auprès de la population Quimperloise. 3 : la réticence de l’équipe enseignante de la maternelle Bisson. Elle craint en effet que l’intégration d’une classe bilingue (même en effectif faible d’une quinzaine d’enfants) n’augmente le nombre d’enfants dans les classes non-bilingues. D’où un manque d’information des enseignants eux-mêmes de la part de leur hiérarchie.

    Le Maire de Bannalec participe pour beaucoup à la promotion de la langue bretonne et cela est très louable. Dans le cas qui nous concerne, il se doit d’avoir un oeil politique sur la question et tout mettre en oeuvre pour favoriser l’ouverture de cette classe bilingue sur sa commune. Les récentes modifications de la loi sur l’Education (mars 2006) incitent à la réflexion sur la place réservée aux langues "minoritaires" dans ce pays. Cette loi part du principe que le "français" est la langue de l’éducation en france : elle porte une ombre inquiétante sur l’immersion linguistique. La main est aux politiques sur le sujet. Dalc’h’ mat !

    Voir en ligne : http://ouiaubreton.com/spip.php?art...

    Réagir à ce message

  • Oui à cette ouverture car, à terme, sur le principe plus d’offre égal à plus d’enfants scolarisés.

    Juste une petite remarque concernant les éventuelles tensions entre filières. Je pense qu’on ne dit pas assez que Diwan est un réseau uniquement porté par des parents et qu’à ce titre l’association qui gère une école la gère en effet sur toute la partie non enseignante, ce qui revient à dire qu’une école Diwan ne peut exister sans l’investissement important d’une partie des parents (gestion des salariés, gestion des locaux, gestion de la cantine....) et qu’à ce titre, elle demande beaucoup plus d’investissement qu’une classe bilingue publique ou catholique.

    En conséquence, il est beaucoup plus facile d’être parent dans ces filières que chez Diwan ; ce qui peut parfois donner l’impression d’une concurrence déloyale !

    De plus, je remarque juste que de nombreuses communes n’ont aucune offre et qu’il peut-être contrariant de voir les projets se monter sur des communes ou une offre alternative existe déjà.

    A galon,

    Jean-Yves

    Réagir à ce message

    • Soulignez l’investissement des parents des écoles Diwan 22 janvier 2008 23:24, par webmestre

      Vous avez raison d’insister sur l’engagement des parents des écoles Diwan pour que leurs écoles vivent. Comme il ne faut pas oublier que si un enseignement bilingue existe aujourd’hui dans les trois filières, c’est sans aucun doute parce que les précurseurs, avec Diwan il y 30 ans, ont montré la voie.

      N’oublions pas pour autant que des parents, et des enseignants, s’investissent aussi dans les écoles publiques et privées pour l’enseignement bilingue... Et c’est loin d’être facile, pour eux non plus.

      Nous devons avancer en comprenant qu’il n’y a pas de concurrence entre les filières, mais simplement de la complémentarité. Les obstacles sont suffisamment nombreux pour ne pas nous diviser. Mëme si "l’amertume" de ceux qui furent les premiers se comprend fort bien. Mais le privilège d’avoir été précurseur, c’est aussi de voir qu’on est rejoint par d’autres...

      Réagir à ce message

  • quelque soit la demande il faut accepter le choix des parents : et méfions nous de certains élus, certains enseignants, de l’inspection académique, qui pour des raisons évidentes vont essayer de "foutre leur merde" dans cette évolution exemplaire : oui il nous faut toutes les filières et... partout, seule solution pour reconquérir notre langue : cependant le combat continue, car aujourd’hui on voudrait nous faire croire qu’il existe un enseignement bilingue jusqu’en terminale dans les filières publiques et catholiques , alors qu’au collége et au lycée(lorsque cet enseignement existe) il s’agit plus actuellement d’un accompagnement un peu plus poussé de la langue bretonne , mais certainement pas d’un enseignement bilingue . Il y a beaucoup de travail a faire face à un Etat français répressif qui ne respecte pas les droits internationaux. Alors encore une fois, méfions nous de toute provocation ! Une suggestion : profitons des élections municipales et refusons de voter pour des listes qui ne s’engageraient pas pour un soutien aux trois filières ! si vous le faites savoir les choses changeront bien plus vite.

    Réagir à ce message

    • Refuser à nos voix, dans le cadre des élections cantonales et municipales, à ceux qui ne s’engageraient pas pour la langue bretonne ? Et pourquoi pas ? Moi, je serai assez partant sur cette idée. Cela fait déjà 2. Existe-t-il d’autres personnes prêtes à travailler sur cette idée dans les prochaines semaines pour la faire connaître ?

      Voir aussi l’article Municipales : les candidats doivent s’engager en faveur de la langue bretonne qui demande aux candidats de s’engager sur 4 points :

      1. La signature de la charte Ya d’ar Brezhoneg proposée par l’Office de la Langue bretonne avant la fin de l’année 2008. Pour les communes déjà signataires, l’accélération des engagements déjà signés pour passer au niveau supérieur avant la fin de l’année 2008.

      2. L’octroi d’un budget, égal au minimum à 1% du budget communal, en faveur de la langue bretonne. Ce budget pourra être consacré à toute action à choisir parmi celles proposées dans la charte Ya d’ar Brezhoneg de l’Office de la Langue bretonne.

      3. La nomination d’un adjoint, ou au minimum d’un conseilller municipal, en charge de la langue bretonne. Non nécessairement bretonnant, il aura une mission qui peut se résumer en deux points : une mission transversale pour s’assurer, auprès des autres conseillers, que la langue bretonne est prise en compte dans toutes les actions communales, chaque fois qu’il est possible. une mission d’information, de promotion et de conseil sur toute question relative à la langue bretonne, en direction des habitants de la commune. A ce titre, il sera l’interlocuteur privilégié dans la commune sur toutes les questions touchant à l’enseignement du breton, et en particulier des parents et des enseignants pour l’ouverture de classes bilingues publiques ou Diwan. Il organisera, au moins une fois par an, une réunion d’informations sur l’enseignement bilingue dans la commune, avec parents et enseignants.

      4. Le soutien indéfectible aux parents et aux enseignants demandant l’ouverture de classes bilingues dans la commune, en particulier face à l’administration de l’éducation nationale, dans l’objectif de généraliser cet enseignement à toutes les écoles de la commune.

      Cela peut-être amendé, transformé... Qui est prêt à aller dans cette voie ?

      Pierrick

      Réagir à ce message

  • Une fois de plus la demande LEGITIME des parents est bafouée ! Plus étrange est la position de Mr le Maire de Bannalec. Ne craint-il pas la fermeture d’une classe en cas de la non inscription de ces 22 enfants dans le secteur public ? Moins étrange est celle de l’Inspection qui fera tout pour diviser !

    A ces parents je leur BON COURAGE !

    A GALON VAT !

    Voir en ligne : Bannalec : des parents bafoués

    Réagir à ce message

SPIP | squelette | Espace privé | Plan du site | Suivre la vie du site RSS 2.0 | PageRank Actuel